Christian Schmitt

C.Schmitt et D.Gros

Christian Schmitt lors de la présentation de son livre sur J.L.Trévisse en 2008 avec à ses côtés (à droite)  Dominique Gros, Maire de la Ville de Metz.

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Christian Schmitt, 61 ans, marié et père de trois enfants, vit et travaille  à Metz.

Sa passion pour la peinture lui est venue très tôt au contact de son frère aîné Jean-Louis, peintre de talent qui portait le pseudonyme de «Trévisse» (1949-1998).

Christian accompagna son frère au cours de ses premières expositions et rédigea pour lui une série d’articles dans la presse régionale.

Après le décès de Jean-Louis Trévisse en 1998, il met en ligne quelques années plus tard un site consacré à son frère dénommé «Espace Trévisse»  (www.espacetrevisse.com).

En 2008, Il écrit un ouvrage intitulé «l’Univers de J.L. Trévisse, artiste peintre» publié aux éditions «Lelivredart» en collaboration avec le journal d’art «Artension».

Ce premier ouvrage va avoir un effet déclencheur puisque sa passion pour les arts plastiques initiée par son frère l'incitera par la suite à accueillir d’autres peintres sur le site « Espace Trévisse ».

Dorénavant il utilisera sa plume au service d’artistes dont il aura pu apprécier leur étonnante créativité. Bien évidemment tout cela n’altère en rien l’estime qu’il porte à son frère.

En fait les créateurs qu’il distingue sont souvent à l’image de Trévisse. Ils ont tous en commun les mêmes qualités qui selon Michel Ragon définissent les peintres de l’avant-garde : le même regard, la même volonté de différence étant donné que pour eux l’art est :

« re-création,… il est recherche permanente de nouvelles formes de réalités… » et plus encore « l’art n'a que faire des révolutionnaires, il est la révolution. La création est un désert, « un rien devant soi » où l’on avance sans guide, sans certitudes. »

De son côté pour aider les artistes à réaliser ces choix visionnaires,  Christian Schmitt, également  passionné  de philosophie ,     accomplit son travail d’écriture  comme un véritable sacerdoce, de façon  désintéressée, dans le seul  but d’accompagner leur  parcours  par des mots susceptibles de les aider dans leur action de  communication.

Plus récemment son activité  de critique d’art l’amène à collaborer avec une galerie parisienne  en qualité de conseiller artistique. 

Par ailleurs, malgré ses multiples déplacements sur  Paris, Christian Schmitt n'oublie jamais Metz et ses nombreux atouts  dans le domaine de l’art. Parmi ceux-ci, les vitraux imaginés par Jean Cocteau pour l'église Saint-Maximin constituent, à ses yeux,  une merveille sans égale qui reste hélas  encore inconnue du grand public.

C’est pourquoi  son livre «Je décalque l'invisible» qui doit sortir à l'automne 2012 aux Editions des Paraiges  viendra à point nommé pour rendre compte de ce joyau de l’art contemporain et  honorer également  le travail  le plus accompli, le plus original mais aussi  le plus audacieux   réalisé à Metz  en matière de vitrail par ce génial polygraphe que fut Jean Cocteau.

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