Image Hosted by ImageShack.us

Le lieutenant Martin Schmid

signatur martin schmid 

(signature du lieutenant Martin Schmid)

Une lettre manuscrite a été adressée le 4 décembre 1800 à la ville de Braünlingen en Forêt-Noire par un certain Martin Schmid, militaire invalide à l'Hôtel des Invalides à Paris ( voir manuscrit ci-dessous).

Martin parle de son père Martin Schmid, qui avait été maître-verrier à Bubenbach, mais natif de la ville de Braünlingen en Forêt-Noire. ' Il quitta Bubenbach le 23/05/1760 et prit avec lui Hannes Schmid, son apprenti et Aegidius , son fils le plus âgé afin de construire une verrerie à Forbach en Lorraine germanique... qu'il quitta ensuite après de nombreuses années pour le grand Duché du Luxembourg, d'où à nouveau, il érigea une verrerie...peu de temps avant de s'éteindre, il nous révéla qu'il a laissé une somme importante à Braünlingen pour ses enfants pour hériter et jouir après sa mort...Mais malheureusement, je ne sais pas chez qui il a déposé cette somme...'

Il indique par ailleurs que ' sa chère mère et sa soeur sont dans une grande misère et détresse...'.

S'agissant de lui, il demande aux autorités de la ville de Braünlingen de ne pas trop tarder à répondre, car il est lui-même également dans le grand besoin ...!

D'après les termes de cette missive, le rédacteur Martin Schmid serait effectivement le fils de Martin Schmid, maître-verrier à Verrerie-Sophie, enfant du couple Martin Schmid et Antoinette Délinot, né le 09/09/1777 à Holtzheim ( comme il est indiqué dans la fiche généalogique de la Famille Martin Schmid dans la rubrique précédente ).

Cependant d'après les Archives militaires détenues au Château de Vincennes, il est indiqué que ce même Martin Schmid, qui avait le grade de lieutenant, avait 29 ans lorsqu'il est entré au 5° Bataillon du Bas-Rhin le 17 Messidor an IV ( 17 juin 1797), donc serait né en 1768 au lieu de 1777 ?

On le retrouve ensuite ( selon les mêmes archives militaires) à Versailles le 29 germinal An IX ( 29 mars 1802), parti à Louvain I Fructidor an IX ( 1/08/1802) et quitta l'Armée le VIII Vendémiaire an XI ( 8 /09/1804) pour vivre de sa rente à Schoeneck ( près de Forbach).

Il va rejoindre sa mère, ses soeurs et son frère ( voir rubrique suivante), mais il parait peu probable que sa démarche auprès des autorités de Braünlingen ait eu des suites positives... puisque son père Martin était pratiquement ruiné lors de son départ de Verrerie-Sophie !

lettre martin 1

lettre martin 2

lettre martin 3

lettre martin 4

 

 

 

 

 

Commentaire (0)

Aucun commentaire

Ajouter un commentaire
Vous

Votre message

Plus de smileys

Champ de sécurité

Veuillez recopier les caractères de l'image :



Dernière mise à jour de cette page le 27/01/2008